Présentation

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 19:02
Les années 80 ont permis des avancées notoires dans les relations bilatérales franco-chinoises, à la faveur de la politique d’ouverture menée par Deng Xiaoping. Après une période de crise qui a duré près de cinq ans, suite à la répression des manifestations de la place Tian An Men (4 juin 1989), la signature, le 12 janvier 1994, d’un communiqué conjoint a permis de rétablir la confiance réciproque. Le processus de normalisation a abouti à la signature à Pékin, le 16 mai 1997, pendant la visite du président Chirac, de la déclaration conjointe pour un partenariat global, qui ouvre un nouveau chapitre des relations bilatérales. Elaboré autour du concept de multipolarité, le partenariat global sert de socle à une coopération qui vise à englober, dans une même dynamique cohérente, les échanges politiques, économiques et culturels.

Sur ces nouvelles bases, le cadre institutionnel du partenariat franco-chinois a connu ces dernières années un développement spectaculaire dont témoigne l’intensité des rencontres. Notre présence économique et culturelle en Chine n’est pas encore tout à fait satisfaisante mais les concepts de multipolarité et de pluralité culturelle, qui président au dialogue franco-chinois, alimentent des échanges sans exclusive, y compris sur les sujets les plus sensibles (droits de l’homme, Tibet). Le dialogue engagé est à ce titre souvent difficile, toujours exigeant, il n’en demeure pas moins nécessaire.


Reprise et élargissement du dialogue à l’appui de la nouvelle politique asiatique de la France.


Normalisation des relations politiques :

Normalisation des relations franco-chinoises

Premier grand pays occidental à avoir reconnu la Chine communiste (le 27 janvier 1964), la France a longtemps bénéficié à Pékin d’un capital de sympathie qui lui valut en particulier de jouer un rôle important dans la conclusion de la guerre du Vietnam (1975). La fin de la Révolution culturelle (1976) marque cependant aussi celle de la spécificité française : Washington et Tokyo établissent des relations diplomatiques en 1978 et 1979. Malgré un indéniable rapprochement pendant les années 80, la relation bilatérale est durement affectée par la répression brutale des manifestations de Tian An Men.
La normalisation est consacrée par la visite du premier ministre Edouard Balladur en avril 1994, suivie en septembre par le premier déplacement en Europe du nouveau président chinois, M. Jiang Zemin. Le Premier ministre Li Peng est reçu en visite officielle en avril 1996. Un mécanisme institutionnel de concertation bilatérale sur les questions politiques est rétabli.


Le choix du dialogue constructif

Cette concertation s’inscrit dans le partenariat global entre la France et la Chine conclu lors de la visite à Pékin du président de la République en 1997 qui a ouvert un nouveau chapitre des relations bilatérales. Le mot clé est celui de multipolarité : membres permanents du Conseil de sécurité, la France et la Chine ont une responsabilité particulière dans les affaires internationales. Elles souhaitent le développement d’un ordre international équilibré plutôt que dominé par un acteur hyperpuissant . L’Union européenne et la Chine sont appelées à être des acteurs importants de ce monde multipolaire.
Le dialogue politique entre nos deux pays est dense et de bonne qualité, il est nourri par des rencontres fréquentes entre les deux ministres, en moyenne deux fois par an, à Paris ou à Pékin, et en marge des réunions de l’ONU ou de l’ASEM. Les entretiens du ministre français des Affaires étrangères à Pékin en janvier 1998, confirment la volonté chinoise d’approfondir la concertation sur les questions internationales. La crise en Irak au printemps 1998 met en évidence les convergences de vues entre la Chine et la France pour favoriser un règlement.

Les aspects institutionnels du partenariat franco-chinois ont connu depuis 5 ans un développement important dont témoigne l’intensité des rencontres. Des consultations politiques sur l’ensemble des grandes affaires internationales se tiennent sur une base régulière depuis novembre 1996 ; les visites à haut niveau se multiplient. La France et la Chine partagent des analyses convergentes sur les questions d’actualité internationale, parmi lesquelles, entre autres, les questions stratégiques, le Proche-Orient, l’Asie du sud. La dernière visite du Président de la République en Chine (21-23 octobre 2000), qui comportait un important volet européen avec le sommet UE-Chine, sous présidence française de l’Union européenne, a été l’occasion d’engager de nouveaux développements dans notre partenariat, déjà concrétisés par la mise en place d’un téléphone rouge entre Paris et Pékin et la décision d’organiser des années culturelles croisées. Le ministre français des Affaires étrangères a marqué, lors de la visite de son homologue chinois, M. Tang Jiaxuan, notre souhait d’approfondir le dialogue politique, notamment à l’occasion des échéances de rencontres bilatérales franco-chinoises à venir.


Le partenariat global, un cadre que la France et la Chine souhaitent renforcer

La visite d’Etat en Chine du président de la République du 15 au 18 mai 1997 a permis la signature, le 16 mai 1997, de la déclaration conjointe pour un partenariat global qui place la relation franco-chinoise sur un nouveau pied en fixant des objectifs ambitieux de rapprochement politique, économique et culturel : renforcer la multipolarité, réformer l’ONU, promouvoir le désarmement, protéger l’environnement, lutter contre la criminalité, aider au développement, soutenir le commerce multilatéral, respecter la pluralité culturelle, institutionnaliser les consultations, intensifier la coopération commerciale, renforcer les échanges culturels. Elle constitue désormais le document de référence des relations franco-chinoises.
A la faveur de ce nouveau partenariat, la France s’efforce également d’aborder de manière plus constructive la question des droits de l’homme en Chine. Paris ouvre ainsi la voie à une nouvelle approche européenne sur le sujet au printemps 1997 en permettant l’établissement d’un dialogue UE-Chine régulier, au niveau des experts et des juristes, sur les droits de l’homme et l’Etat de droit. Cette ouverture a porté des fruits, par exemple en incitant la Chine à signer les deux pactes fondamentaux des Nations unies, sur les droits économiques, sociaux et culturels (signé en octobre 1997 et ratifié en mars 2001), et sur les droits civils et politiques (signé en octobre 1998), même si les progrès concrets sont lents.

Le choix du nouveau Premier ministre, M. Zhu Rongji, de faire en France sa première visite bilatérale (5 au 7 avril 1998) témoigne également de la volonté de Pékin de privilégier, au sein de l’Union européenne, sa relation avec la France. Enfin, la visite officielle en Chine du Premier ministre, du 24 au 26 septembre 1998, est elle-même précédée par les déplacements en Chine la même année de six ministres. Elle est également marquée par la signature d’une déclaration sur la coopération financière internationale qui témoigne d’un engagement nouveau et des préoccupations de la Chine dans ce domaine.
Les événements du 11 septembre ont fait de la lutte contre le terrorisme un thème supplémentaire d’intérêt commun. La Chine a annoncé sa volonté de coopération internationale en matière de renseignement et de contrôle des transactions financières des groupes terroristes. La volonté chinoise d’éviter tout amalgame entre l’islam et le terrorisme et le souci de Pékin de réfléchir à l’avenir de l’Afghanistan ont rejoint nos préoccupations. Ces échanges denses, sur tous les sujets, sont le principal acquis du partenariat global. On retiendra les déplacements récents du ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie en novembre 2001, du ministre de la Culture (février 2002), de M. Hu Jintao, vice-président de la République populaire de Chine (novembre 2001), de Madame Chen Zhili, ministre de l’Education (mars 2002) et de M. Tang Jiaxuan, ministre des Affaires étrangères (juillet 2002). Enfin, le Premier ministre chinois, M. Zhu Rongji, est attendu en France du 24 au 26 septembre 2002.

Le cadre de l’ASEM : développer une approche coopérative entre l’Europe et l’Asie


Le forum ASEM est un lieu d’échange et de dialogue entre les pays membres de l’Union européenne, la Commission européenne et dix pays asiatiques. Dans le contexte international né des attentats du 11 septembre, les membres de l’ASEM ont rappelé le caractère privilégié de cette enceinte pour développer un dialogue approfondi entre l’Europe et l’Asie.

Objet des échanges :
- nécessité d’une réponse politique aux enjeux de sécurité internationale et régionale.
- La globalisation de l’économie dans le nouveau contexte international
- les migrations, plus particulièrement le suivi de la déclaration de Lanzarote (avril 2002)
- le développement durable

Une initiative conjointe de la France, du Danemark, de Singapour et de la Chine, vise à établir un dialogue des cultures et des civilisations à la suite du IV ème sommet de l’ASEM, qui s’est tenu les 23 et 24 septembre à Copenhague. Il s’agira d’organiser, au premier semestre 2003, une conférence intitulée ’unité dans la diversité’ qui réunira des représentants de chaque pays, principalement issus de la société civile. L’objectif de ce mécanisme sera d’identifier les valeurs communes qui peuvent rapprocher Européens et Asiatiques et de promouvoir une meilleure compréhension mutuelle et une meilleure connaissance réciproque entre les membres et les civilisations des pays de l’ASEM

Des relations économiques encore insuffisantes

Des résultats français mitigés dans le domaine économique


Bénéficiant de sa reconnaissance de la Chine, la France était devenue le cinquième partenaire de la Chine dans les années 1970. Elle a vu dans les années 1980 son industrie prendre une part active à la réalisation d’ambitieux programmes d’équipement, à commencer par le programme électronucléaire chinois - centrale de Daya Bay - ou s’engager dans des coopérations institutionnalisées sous forme de joint ventures - implantations d’Alcatel, usine Dongfeng-Citroën à Wuhan. Nos relations économiques et commerciales s’appuient sur près d’un millier d’entreprises françaises ainsi que sur des programmes de coopération. Plusieurs opérations (Michelin, Alcatel) ont été réalisées en 2001. Le mouvement devrait se poursuivre en 2002, notamment dans la distribution (Carrefour), dans les assurances (CNP et Axa) et dans les biens de consommation. Les grands contrats continuent à occuper une place importante, comme en témoignent les contrats remportés par Thalès pour le contrôle aérien, et par CSEE pour la signalisation de la ligne de chemin de fer Qinhuangdao-Shenyang. En 2002, les transports offrent les meilleures perspectives notamment dans le domaine du transport urbain (métro). Le vecteur de l’environnement (eau, déchet) mobilise les groupes français.

Notre commerce extérieur devient pourtant déficitaire à partir de 1986 et a souffert du refroidissement des relations politiques après 1989 (3% en 1989 ; 1,6% en 1993). La normalisation des relations politiques n’est certes pas sans incidences sur le commerce bilatéral. Le déficit commercial avec la Chine (49,8 milliards de francs en 2001) est devenu le deuxième plus gros déficit bilatéral de la France. La croissance soutenue des investissements français en Asie, observée depuis le début des années 90, s’est poursuivie et s’est accompagnée d’un redéploiement géographique à l’intérieur de l’Asie : la Chine a fortement attiré les implantations françaises, dont le nombre a progressé de 40% de 1998 à 2000. Cependant, l’investissement direct français en Asie demeure modeste par rapport à l’investissement direct français dans le monde ou si on le compare au reste des investissements directs étrangers en Asie.

L’adhésion de la Chine à l’OMC


L’accord qui a été trouvé sur l’adhésion de la Chine à l’OMC marque l’aboutissement de quinze ans de négociations. La France avait depuis longtemps soutenu la candidature chinoise à l’OMC et a salué son entrée dans cette organisation.
L’ adhésion de la Chine à l’OMC, qui reflète la place de plus en plus importante de la Chine dans l’économie mondiale et sur la scène internationale, aura un impact positif pour le développement du commerce mondial, pour les mécanismes de régulation, pour l’OMC elle-même et aussi pour l’ouverture de la Chine dans tous les domaines.

Hong Kong, un des premiers partenaires de la France en Extrême-Orient

L’importance de la communauté française sur place et des intérêts économiques que nous y entretenons (1er excèdent commercial hors zone OCDE ; près de 400 entreprises françaises) font de Hong Kong l’une des principales portes d’entrée de notre pays vers l’Asie et plus spécialement vers la Chine.

Le large degré d’autonomie (politique, judiciaire, douanière, budgétaire et monétaire) reconnu en 1990 dans la Loi Fondamentale de Hong Kong n’a pas été remis en cause. Les autorités de la région administrative spéciale ont su préserver et développer les facteurs d’attractivité de Hong Kong, notamment un cadre juridique distinct qui assure le respect des libertés fondamentales et garantit les conditions de développement d’une économie de marché.

De nombreuses visites ont permis de réitérer l’expression de notre confiance dans les autorités de la Région administrative spéciale. Des échanges nourris de délégations parlementaires se poursuivent depuis l’année 2000. Le Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur s’est rendu à Hong Kong le 22 novembre 2001. Après la venue en France en mars 1998 à l’invitation du Président de la République du Chef de l’Exécutif, M. Tung Chee-Hwa, la visite du Chief Secretary M. Donald Tsang les 21 et 22 novembre 2001 a marqué la reprise des contacts à haut niveau. Les échanges se diversifient, que ce soit dans dans le domaine de la lutte contre la criminalité organisée ou des nouvelles technologies. M. Anthony LEUNG, Secrétaire aux Finances, se rendra en France le 28 novembre 2002, tandis que le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Renaud Muselier fera une étape à Hong kong lors de sa visite en Chine en octobre 2002.

La levée de l’obligation de visa pour les ressortissants de la Région administrative spéciale dans l’espace Schengen, décidée en décembre 2000 sous présidence française de l’Union européenne et qui a pris effet en avril 2001 a été particulièrement appréciée à Hong Kong, comme une marque de confiance dans le principe un pays, deux systèmes et dans le sérieux des autorités hongkongaises.

Les échanges commerciaux de la France avec Hong Kong sont structurellement excédentaires. Après avoir connu une forte croissance jusqu’en 1995, nos exportations vers Hong Kong ont diminué, en particulier en raison de l’impact déflationniste de la crise asiatique de 1997, sans toutefois que soit remise en cause l’importance de notre excédent commercial (3Mds). A partir de 2000, nos ventes ont enregistré un net rebond. Globalement, Hong Kong était en 2001 notre quatrième excédent mondial, se plaçant au 12ème rang des clients de la France dans le monde. Le rôle de Hong Kong en tant que plate-forme financière et commerciale pour la région et en particulier pour la Chine, reste un élément fondamental pour les implantations françaises.

 Nouveau dynamisme des relations euro-asiatiques : de grands partenaires économiques


Les relations entre l’Europe et la Chine se développent de façon très substantielle. L’Europe et la Chine sont de grands partenaires économiques : l’Union européenne souhaite que la Chine réussisse pleinement son entrée à l’OMC, et a déjà lancé un important programme de coopération pour y contribuer.

  Les atouts culturels et techniques de la France en Chine :
 

Coopération scientifique

Le coup d’arrêt porté à la coopération culturelle et technique après juin 1989 a conduit à la recentrer sur des actions en synergie avec les industriels. 90 % des sommes investies vont désormais à la coopération scientifique et éducative, en donnant la priorité aux filières à double orientation (langue française et discipline technique : gestion, tourisme ou mécanique).
La coopération scientifique a été recentrée sur un Programme de Recherches Avancées (PRA) couvrant cinq domaines prioritaires : biologie, environnement, mathématiques et informatique, matériaux et biotechnologies. Un projet de Maison franco-chinoise de la science et de la technologie est en cours d’élaboration. La coopération médicale, déjà ancienne, est très active à Shangai ; un pôle franco-chinois de recherches en sciences du vivant et génomique y a été inauguré le 13 avril 2002. Notre coopération se traduit également par un réseau d’archéologie, actif en particulier au Xinjiang.
Notre coopération technique se déploie dans de très nombreuses directions. Une grande importance est donnée au secteur agro-alimentaire, dans lequel des coopérations déjà anciennes sont menées par nos instituts de recherche - INRA, CIRAD, IFREMER - ou se mettent en place, notamment au travers de la ferme vini-viticole de Hualai (Hebei). Le comité de coopération agricole et agro-alimentaire vise à prolonger la coopération franco-chinoise par une démarche commerciale.

  Coopération culturelle


Les crédits de coopération culturelle et technique représentent aujourd’hui plus de 7,6MdE (2001). Ce montant fait de la Chine notre premier partenaire en Asie après le Vietnam.
Un arrangement administratif de coopération éducative a été signé en mars 2002 lors de la visite à Paris de Madame Chen Zhili, ministre de l’Education. Par ailleurs, un centre culturel français, libre d’accès - ce qui constitue une première en Chine - sera ouvert à Pékin. La Chine ouvrira quant à elle un centre culturel à Paris.

La coopération culturelle s’attache aussi à soutenir des manifestations importantes, comme l’exposition Rodin de 1993, le ballet de l’Opéra de Paris à Pékin au printemps 1998, la représentation du Faust de Gounod à l’automne suivant et une grande rétrospective de Zao Wou Ki à Shanghai. Le programme 50 architectes lancé par le Président de la République lors de sa visite d’Etat en 1997 constitue un succès de notre coopération culturelle.

Les années 2003 à 2005 verront la réalisation des années culturelles croisées qui permettront une meilleure connaissance réciproque du patrimoine et de la création dans les deux pays. L’année 2004 marquera le 40ème anniversaire des relations diplomatiques entre nos deux pays.

Coopération administrative


Développée depuis la signature d’un mémorandum entre ministres de la Fonction publique en juin 1991, la coopération administrative avec la Chine connaît un essor très rapide, en réponse aux attentes croissantes de la partie chinoise en matière de réformes institutionnelles (accueil des élèves chinois à l’ENA et à l’IIAP depuis 1984, et de plusieurs centaines de fonctionnaires chinois).
Avec un cinquième de la population mondiale, la Chine offre un vaste potentiel politique, économique et culturel. Elle doit être encouragée à mener avec la France et ses partenaires européens un dialogue qui englobe tous les facteurs liés à son développement, dans ses aspects intérieurs et extérieurs. Plutôt que de se concentrer sur les seuls projets phares, dont la portée symbolique dépasse souvent l’intérêt économique et social, la France souhaite continuer de diversifier les secteurs cibles de sa coopération et oeuvrer pour que la société civile chinoise soit la première cible et la première bénéficiaire de sa coopération.

Par ailuoti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 18:42

CV

Formation
2006-2009 Master II, École Supérieure de Commerce INSEEC Bordeaux
 Spécialisation : IBS – International Business Strategy
FORDHAM UNIVERSITY, New York, Etats-Unis
 Summer Session de Mai à Juin 2008 : options Marketing Principles & Business
Communication

2004-2006
IUT Techniques de Commercialisation Saint-Nazaire
Obtention du Diplôme Universitaire Technique DUT

2004
Baccalauréat au Lycée Privé Saint-Louis Saumur
Spécialisation : Sciences Économiques & Sociales options Anglais Renforcé et
Chinois
Stages & Emplois Professionnels
2008
Mars-Mai PAUL BEUSCHER, Bordeaux
Stage de vente et conseils en librairie musicale et en instruments de musique

2007
Juin-Août MÉCAPLAST, Wuhan, Chine
Stage de 16 semaines au sein du service commercial :
-Réalisation de plaquettes commerciales et techniques en Français, Anglais et
Chinois
-Cotations des offres et négociations avec PSA
-Professeur d’Anglais pour améliorer le vocabulaire technique des commerciaux
Chinois

2006
Décembre BANQUE ALIMENTAIRE, Angers
Stage humanitaire de 8 semaines : préparation et livraison des commandes

2005

Sept-Novembre RÉVIMEX, Saint-Nazaire
Stage de 8 semaines au sein du service commercial :
-Réalisation d’une étude de marché dans la région de Pornic
-Réalisation d’un partenariat avec un centre thermal de Pornic pour une meilleure approche de la clientèle

Langues & Informatique
Anglais Lu, écrit, parlé : courant
Espagnol Lu, écrit, parlé : niveau universitaire
Mandarin Lu, écrit, parlé : conversation simple
Plusieurs voyages en Chine pour approfondir mes connaissances linguistiques

Informatique : Microsoft Office, Mac OS

Intérêts Personnels
Réalisation de la remise des diplômes de la promo 2007 à l’INSEEC
Réalisation d’une kermesse pour récolter des dons en association avec la FMO (Fédération des Maladies
Orphelines) et les Nez Rouges de Paris à Saint-Nazaire
Musique : Professeur de piano et de solfège (DFE), accompagnatrice pour la chorale Troglodyssimo
Saxophoniste dans l’orchestre de l’école de musique de Doué-La-Fontaine
Goûts pour les cultures étrangères : Pologne et Chine
Par ailuoti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 18:41
Son rôle
Il est responsable d’un portefeuille d’entreprises industrielles et commerciales (PME/PMI ou grandes entreprises). Le chargé d’affaires propose à ses clients des solutions adaptées à leurs besoins : crédits, placements, outils informatiques, moyens de paiement, épargne salariale… La prospection et le suivi quotidien de sa clientèle occupent le plus clair de son temps. Très présent sur le terrain, il visite ainsi les entreprises et répond à leurs attentes sur des sujets variés. Il peut s’agir tout aussi bien de monter un programme d’investissement, de faciliter une implantation à l’étranger ou d’optimiser la gestion de la trésorerie. Avant toute décision importante, il analyse la situation financière de l’entreprise et évalue les risques, en concertation avec sa hiérarchie et avec l’appui de services spécialisés. Il dispose ensuite d’une marge de manœuvre importante pour négocier la vente des produits ou des services demandés.


Les qualités requises
Outre des connaissances étendues sur les entreprises (économiques, juridiques et fiscales), ce métier nécessite de réelles qualités humaines, le sens de la négociation, ainsi que de bonnes capacités d’analyse et de synthèse. Le chargé d’affaires doit être souple, adaptable et capable de passer rapidement d’une activité à une autre. Une autonomie qui va de pair avec un certain esprit d’équipe.

 

Le salaire du débutant
Pour un débutant : entre 22 et 26 K€, assortis dans certaines banques d’une part variable en fonction du résultat (de l’ordre de 15 à 20 % du salaire annuel).


Et après ?
Ce métier ouvre de nombreuses portes. Ainsi, il est possible de prendre en charge un portefeuille de grandes entreprises, de se spécialiser sur un créneau pointu (monétique, crédit-bail…) ou de rejoindre le siège social à un poste fonctionnel (marketing, inspection, ressources humaines…).


A savoir
Le marché des entreprises, et surtout des PME, est de plus en plus concurrentiel. Actuellement, ce sont les banques de réseau de taille moyenne qui tirent le mieux leur épingle du jeu car elles favorisent une relation de proximité et de confiance avec les dirigeants d’entreprise.
Par ailuoti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 18:36
Pourquoi la Chine??

J'ai commencé à décrouvrir la Chine en seconde. Dans notre lycée, la troisième langue était obligatoire, il m'a donc fallu choisir entre le Grec (langue morte...bof), le Latin( déjà fai en 4° et pas vraiment convaincue) ou le Chinois.... Mon choix était fait!!
J'ai donc découvert le chinois (mandarin) en seconde et depuis.... j'aime la chine

J'ai eu l'occasion de partir plusieurs fois en Chine. Ce pays m'a émerveillé tant par sa beauté, malgré la pollution, que par la générosité des chinois!

Je suis allée à Shanghai (capitale économique de la Chine), Pékin (capitale de la Chine), Guilin (pour sa campagne avec des montagnes impressionnantes), Xi'An pour aller voir la tombe de ce célèbre empereur chinois qui a reproduit à taille humaine toute son armée avec les chevaux.... vraiment dingue!!
Par ailuoti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 18:30
Bonjour à tous,

Pourquoi un blog CV??

Pour tout vous dire, nous devons réaliser un blog CV durant notre parcours scolaire à l'Inseec Bordeaux. Un blog CV c'est comme une sorte de CV virtuel qui nous permet de décrire notre parcours scolaire et professionnel, les choix que nous avons dû faire... Ce blog nous permet aussi de nous présenter d'un manière informelle et de parler de nos motivations et nos attentes futures...
Je pense qu'à travers ce blog, nous pouvons nous décrire plus facilement qu'au travers d'un CV plus "traditionnel", notre personnalité est mise en avant par la façon dont nous écrivons.

En ce qui me concerne, je ne trouve pas qu'un blog CV soit professionnel... mais je dois le faire!
Par ailuoti
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Créer un Blog

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus